Paris est une fête - Ernest Hemingway Par Marc Emile Baronheid - Pendant les trois années, ou presque, qui s’écoulèrent entre la disparition d’Hemingway et  la première publication de Paris est une fête au printemps 1964, le manuscrit subit de fâcheux amendements de la part d’individus irrespectueux, se croyant investis d’une mission de redressement.

Dans l’introduction à cette nouvelle édition qui restitue le texte original, agrémenté d’inédits, le petit-fils d’Ernest H. expose le cheminement du retour à une vision plus scrupuleuse du manuscrit. L’ouvrage n’a rien perdu de son intérêt. On n’en dira pas autant de la faune  de  La Closerie des Lilas.  « La plupart des consommateurs étaient de vieux barbus aux habits râpés, qui venaient avec leurs femmes ou leurs maîtresses et arboraient ou non le fin ruban rouge de la Légion d’honneur au revers de leur veston. Nous espérions que tous étaient des scientifiques  ou des savants et ils restaient assis devant leurs apéritifs presque aussi longtemps que les hommes aux costumes plus fripés qui s’installaient devant un café crème avec leurs femmes ou leurs maîtresses et arboraient le ruban violet des palmes académiques, qui n’avait rien à voir avec l’Académie française, mais désignait selon nous, les professeurs et les chargés de cours ».


« Paris est une fête », Ernest Hemingway, Folio Gallimard,  8,20euros

 

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