Local Natives : Une bande de Californiens un peu geek très doués en musiquePar Eddie Williamson - BSCNEWS.FR / Les Local Natives adorent la Guinness, ce sont donc des gens biens (source). Qui a dit que Twitter ne servait à rien ? On en apprend de belles sur les groupes suffisamment geeks pour avoir un compte. Ils ont même un blog. Voilà, il y a “indie rock”, “Twitter” et “geeks” dans la même chronique, à votre place, j’aurais envie de fuir. La référence à la Guinness est là pour justement vous retenir, car le premier album des Californiens est splendide. L’hédonimètre a explosé à plusieurs reprises, une chronique allait donc de soi.

Les Local Natives ne sont pas Grizzly Bear, et Veckatimest est de loin supérieur dans mon coeur à Gorilla Manor. Pourtant c’est bien au gang de surdoués que je ne peux m’empêcher de penser à l’écoute de ce disque, voire carrément aux Beach Boys, quand le groupe atteint des sommets de pure félicité. Dès les premières secondes de “Wide Eyes”, j’ai été entraînée dans une sorte de tourbillon, propulsée par des rythmiques tribales, des harmonies vocales à la Fleet Foxes et une vraie puissance rock confirmée par “Sun Hands”. Ce morceau met du temps à décoller, mais l’attente vaut largement le coup, avec son explosion post-punk qui fait du bien par où elle passe. “Airplanes”, un hommage au pilote de grand-père d’un des membres du groupe, est aussi sur le podium de mes titres préférés de l’album.

Arrivés à ce morceau, vous devriez déjà être convaincus que ces types sont extrêmement doués. Ils ont digéré toutes leurs influences et réussi à créer leur identité, même si l’étiquette indie-rock va leur coller à la peau, et avec les elles les références obligatoires (Vampire Weekend, Grizzly Bear, Yeasayer). Après ces trois morceaux énormes, le groupe réussit sans trop de problèmes à diversifier leur son, à ralentir la cadence pour mettre un peu plus en valeur leurs harmonies vocales (”Cards and Quarters”). La reprise de “Warning Sign” des Talking Heads est une autre grande réussite. Ce n’est pas une reprise surprenante et elle s’intègre parfaitement à l’album, le groupe y appliquant sa recette, qui s’avère d’ailleurs super efficace en concert.

Les quatre morceaux suivants me plaisent moins, et je les zappe volontiers en écoutant l’album, ce que j’ai fait de manière quasi-obsessive le mois dernier en me rendant au boulot. Je les trouve moins inspirés, moins originaux, il n’y pas ce petit truc en plus qui fait battre le coeur plus vite et donner envie de lever les bras au ciel en criant, ‘voyez ce que j’veux dire ? Gorilla Mano reste donc un très bon premier album, d’une bande de Californiens un peu geek qui devront réussir à diversifier encore un peu plus leur son pour me conserver dans leur escarcelle de fans !

En écoute sur Grooveshark : http://listen.grooveshark.com/#/album/Gorilla+Manor/3454985
MySpace : http://www.myspace.com/localnatives

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