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Jamila Ford - The Deep End Par Nicolas Vidal / La chanteuse Jamila Ford a commencé les scènes jazz en tant que choriste d’artistes de premier plan comme Mélody Gardot. Puis la chanteuse a décidé de se lancer en solo dès le début des années 2000. The Deep End est sa dernière production où l’on retrouve avec plaisir son chant assuré, élégant et tout en délicatesse. 

On attirera votre attention sur ce délicieux Silencio, composition originale de Jamila Ford qui, teinté de bossa nova, laisse un bel aperçu du talent de la chanteuse qui devrait monter en puissance dans les mois à venir. Déjà une valeur sûre !

Pouvez-vous nous parler de votre rencontre avec le jazz ?
Ma première rencontre avec le jazz a eu lieu quand j’étais une petite fille âgée de 2 ou 3 ans. Mes parents écoutaient Nat King Cole. Je me rappelle encore écouter «Young at Heart ». Sarah Vaughn et Nina Simone sont aussi très influentes pour moi, surtout Nina Simone. Je me rappelle quand mon père écoutait la musique de Sarah Vaughan dans sa voiture en nous déposant, mes frères et moi, à l’école le matin. Pourtant, le fait que je chante du jazz est un hasard. Bien que mes parents écoutaient du jazz pendant mon enfance, j’étais bien plus intéressée par la pop et R&B qui passaient à la radio à l’époque. J’étais en primaire dans les années 80 et au lycée dans les années 90, j’écoutais alors Madonna, Boys II Men, Janet Jackson, SWV - toute la musique populaire de ces années. C’est aussi à cette même période que j’ai réalisé que j’aimais chanter et je m’imaginais devenir une pop star. Un jour , j’ai acheté un vieux lecteur cd dans une brocante. La pochette était d’un beige moche tout en plastique, mais il fonctionnait et je voulais en avoir un pour ma chambre, comme ça je pouvais écouter de la musique avec un casque et mieux me plonger dans les chansons. J’ai ensuite déterré les vieux cd de mes parents - Stevie Wonder, Aretha Franklin - c’est là que j’ai sérieusement caressé l’idée de devenir chanteuse, écrire des chansons et apprendre à arranger. J’ai écouté ces chansons encore et encore et j’ai appris chaque ligne par coeur. J’ai rejoint la chorale de l’école au même moment et je chantais dès que je le pouvais. J’ai l’impression d’être entrée dans le jazz par accident. Quand j’ai eu mon bac, j’ai été acceptée à l’université de Californie pour le programme de musique de Riverside. J’ai été la première de ma promotion avec une spécialité performance vocale. Le premier jour à l’université, il y avait des auditions pour rejoindre différents groupes de musique. Durant une audition pour l’une des chorales, le directeur a aimé ma voix et m’a suggéré d’auditionner aussi pour l’orchestre de jazz. Je l’ai fait et j’ai été acceptée. Aussi loin que je sais, ils n’ont jamais eu de chanteur dans leur orchestre. Le directeur de l’orchestre à ce moment là, Bill Helms, avait accompagné Sarah Vaughan au trombone. Je trouvais que c’était une drôle de coïncidence. L’université était pour moi un bon endroit pour me concentrer sur l’apprentissage de mon métier de chanteuse et explorer l’écriture. Bill Helms a organisé pour l’orchestre des représentations et il nous a encouragés à trouver nos propres concerts. C’est là où j’ai commencé à fonder mes propres groupes et à faire des concerts pour divers événements en ville. J’apprenais tous les grands standards ainsi que le Scat. Je n’écrivais pas encore de chanson jazz, cependant. Et même si certains des grands noms du jazz m’avaient fortement influencée, je me considérais encore comme une chanteuse pop et R & B. J’écrivais des chansons pop, et les grandes chanteuses du moment, Celine, Mariah, Whitney étaient très influentes sur ma manière de chanter et d’écrire. J’admirais leur puissance vocale et leur technique. Bien que je ne chantais presque que du jazz, j’étais un peu dans le déni d’être en réalité une chanteuse de jazz. Je pense que c’est simplement parce que j’étais jeune et, autant que je le sache, aucune jeune célébrité ne chantait et n’écrivait des chansons de jazz. Je ne voyais pas où je pouvais trouver ma place dans ce monde. Lorsque j’ai eu mon diplôme, je trouvais le monde de la musique difficile. Ce n’est pas comme devenir médecin ou expert-comptable, où la voie est libre et vous savez où vous allez travailler et comment vous allez payer le loyer. Je vivais à la maison avec mes parents à l’époque, de sorte que le loyer ne soit pas une préoccupation. Trouver ma voie en tant que chanteuse était ma mission. Je continuais à m’occuper de mes concerts, j’écrivais et j’enregistrais. J’ai sorti mon premier EP pendant que j’étais à l’université. J’en ai écrit toutes les chansons. Je voulais que cet enregistrement soit une démo à montrer aux producteurs et aux labels, et j’ai décidé de la sortir en indépendante. J’ai également commencé à chanter en back up pour d’autres artistes. Je ne sais pas qui était le premier artiste ou comment il m’a trouvé, mais c’est là que chanter dans les choeurs et écouter intensément les harmonies de Stevie Wonder a payé. J’aimais faire ça et ça m’est venu facilement. J’étais capable de me fondre avec d’autres chanteurs et de compléter leur son.

Comment a commencé votre carrière comme chanteuse ?
J’ai chanté dans la chorale à l’école. Quand j’ai eu seize ans, j’ai fait une tournée dans les États-Unis avec une chorale pendant trois mois au cours d’un été. Quand je suis rentrée, j’ai rencontré deux autres filles grâce à un agent qui formait un groupe de filles avec des producteurs. Le plan était de vendre le groupe à des labels. Ils avaient déjà deux filles et ils en voulaient une ou deux de plus. J’ai passé l’audition et j’ai été acceptée. J’ai commencé à enregistrer avec elles tout de suite. C’est à ce moment là où j’ai appris à travailler en studio. J’ai appris à empiler et à mélanger le support et le chant principal ainsi que créer une chanson avec un ensemble vocal. J’ai vraiment apprécié le processus. Ce fut ma première expérience dans un studio professionnel. Nous allions de Rialto, où j’ai grandi, à Los Angeles. Il fallait au moins une heure de route et c’était toujours tard dans la nuit. Les producteurs avaient des pistes prêtes et ils écrivaient les chansons sur place. Ils nous disaient ce qu’ils voulaient nous faire chanter et nous chantions. On n’a jamais donné de concert public, mais nous avons enregistré plusieurs chansons ensemble. Le groupe a finalement rompu, car il n’a jamais été signé par un label, mais ça a été une expérience d’apprentissage précieuse pour moi. Je dirais que c’est là que ma carrière de chanteuse professionnelle a véritablement commencé. Les compétences que j’ai apprises pendant ce temps me servent encore quand je travaille en studio.

Comment avoir concilié la vie de choriste et de chanteuse au début de votre carrière ?
J’ai trouvé cela assez facile artistiquement de naviguer entre chanteuse principale et choriste. Ces deux activités sont du même monde et donc elles n’ont jamais été un gros problème pour moi. Si je suis sur un projet qui m’occupe, alors c’est parfait pour moi. Cela signifie que je fais assez d’argent pour enregistrer mes chansons. Je me considère comme une artiste, une chanteuse et une compositrice. Je pense que je dois porter ces différentes casquettes. Je porte certaines casquettes plus souvent que d’autres. La plupart des artistes que je connais pensent de cette façon. Nous avons beaucoup de talents et de capacités que nous nous mettons à utiliser d’une manière ou d’une autre. Nous l’équilibrons juste pour que ça fonctionne car on aime ça. Je dois dire qu’il est beaucoup plus facile de concilier activité artistique et chant qu’un job dans un bureau, ce que j’ai fait pendant de nombreuses années. J’ai travaillé en tant que réceptionniste dans plusieurs contextes différents. C’était difficile, car cela me laissait peu d’énergie pour être créative et faire de la musique. Je connais des artistes arrivant à travailler la journée au bureau et assurer des représentations le soir. Je suppose que cela dépend de la personne. Je sais que certaines personnes peuvent faire ce travail.
Je pense aussi qu’en tant qu’artiste indépendante, lorsque vous êtes en tournée avec quelqu’un en tant qu’accompagnant, il peut être facile de se perdre. Certains artistes donnent à la personne qui les accompagne leur «moment» dans le spectacle (ou leur chance en solo sur scène ) afin que le public sache comment chacun contribue au projet. J’ai travaillé avec des artistes pendant de longues périodes qui ne donnaient pas cette chance. Lorsque cela se produit, il peut être facile de se perdre et même oublier le son de votre propre voix résonnant dans une salle. Etrange mais vrai.

Votre EP « The Deep End » a joliment marqué votre carrière et a été acclamé par la critique. Pouvez-vous nous conter son histoire ?
J’avais pensé à l’enregistrement d’un disque de jazz pendant longtemps. Jusque-là, je n’avais enregistré qu’en tant qu’auteur interprète avec une forte influence R & B. Je voulais aussi écrire mes propres chansons donc j’étais habituée que les chansons soient de ma composition. J’ai d’abord décidé d’enregistrer des chansons qui me parlent. Je n’étais pas sûre de ce à quoi je voulais que l’enregistrement ressemble. Je ne savais pas exactement comment je voulais aborder la musique. Je ne travaillais avec aucun producteur de jazz. Je n’avais pas eu beaucoup de chance avec les producteurs dans le passé et j’avais fini par produire toutes mes chansons moi-même. En tournée avec un artiste qui faisait tous les festivals de jazz, j’ai rencontré un producteur en coulisses. Je lui ai fait part de mon désir d’enregistrer un disque de jazz, mais que tout a déjà était fait et re-fait. Comment puis-je le rendre intéressant ? Il a dit, «Ne vous inquiétez pas d’être intéressante, soyez juste vous-même !  » Ce conseil m’a suivi tout au long de la réalisation de « The Deep End »  et il a continué s’harmoniser avec ce que je tentais de faire, même si je ne le savais pas à ce moment. Ce fut l’un des meilleurs conseils que j’ai jamais eu.
Sugar, All Blues and Gentle Rain ont été une partie de mon répertoire depuis mes années de collège. Wild is the Wind était celui que je devais encore réaliser, mais il m’a toujours particulièrement ému et je savais qu’un jour j’allai l’enregistrer. J’ai écrit Silencio avec mon ami, Jeff Crerie, avec qui j’ai collaboré de nombreuses fois. En fait, Silencio m’a donné l’impulsion pour l’enregistrement de l’ EP. J’avais créé une démo pour Silencio avec Jeff entre des tournées et après avoir réfléchi sur ce qu’il fallait faire avec elle pendant un long moment, j’ai décidé qu’il serait adapté à un disque de jazz.
Chaque enregistrement d’un artiste est représentatif de ce qu’il vit à un moment particulier dans le temps - l’ensemble de ses humeurs et l’énergie du projet est liée à son expérience. Pour moi, c’était la même chose. Je devais faire face à beaucoup de craintes avec cet enregistrement. Quand nous nous approchions du moment d’enregistrer les titres, il est devenu très clair que je ne savais pas du tout ce que je faisais. Je n’avais jamais enregistré un disque de jazz avant. Habituellement, j’écrivais la chanson, je l’ai fait plusieurs fois et l’ai construite en studio avec les musiciens et ingénieurs. Je me suis rendu compte que j’allais avoir besoin de plus de préparation que prévu. Ce que j’avais déjà, c’étaient des thèmes concrets que je voulais inclure dans notre enregistrement.
J’ai connu Mitchell Long (guitare) et Chuck Staab (batterie) en étant choriste pour Melody Gardot. Les King (basse), je l’ai rencontré en chantant pour un artiste indépendant à Los Angeles et Pete Kuzma (piano) était bon ami avec Chuck. En l’espace de quelques jours, nous avons répété une fois, nous avons joué un spectacle et puis nous avons enregistré l’EP. À certains égards, je pense que cela a fonctionné à l’avantage du projet, il y avait une bonne ambiance, une nervosité saine, car on ne savait pas comment ça allait fonctionner. Je pense que ce fut une tension nécessaire, semblable à celle de quand au joue devant un public.
La veille de la session, Mitchell est venu à chez moi et il a créé les arrangements pour Sugar, Gentle Rain and Wild is the Wind. Tout le Blues a été arrangé dans le studio sur place. Autrement dit, une fois que nous étions dans le studio, je jouais ce qui me plaisait. Chuck était venu avec le rythme pour All Blues pendant les répétitions et il s’est démarqué. En fait, le piano change, ce que vous entendez au début et à la fin de l’enregistrement était sur la bande de répétition et je leur ai demandé de l’incorporer au début et à la fin de la chanson. Chuck et Pete communiquaient entre eux magnifiquement sur la chanson. Nous avons enregistré dans une pièce et toutes les chansons incluant les voix ont été enregistrées en une seule journée. Je pense que j’ai interprété seulement deux fois le chant de Gentle Rain et Silencio où j’y ai ajouté quelques chœurs à Silencio. Pete Korpela (percussion) était en tournée, mais il voulait être impliqué. Il  a donc enregistré ses parties à distance à partir d’une chambre d’hôtel dans l’Idaho.
Une fois que nous avons enregistré les chansons, je ne les ai écoutées qu’un mois ou deux après car j’avais une forte appréhension. Cette expérience a été un peu chaotique dans  mon esprit car j’étais très mal à l’aise avec cela. Je me jugeais moi-même avec beaucoup d’exigence.  
Mon ingénieur de mixage, Thomas Hornig, n’a pas cessé de me pousser à l’écouter et à terminer le projet. Sans lui, le cd n’aurait peut être jamais vu le jour. Enfin, j’ai écouté et plus je vivais avec les enregistrements, plus je les aimais. Maintenant, je suis heureuse et fière de la façon dont ce projet a tourné. Thomas m’a aussi encouragé à présenter The Deep End de 2015 aux Grammys. Je pensais que j’allais gâcher mon temps, mais Thomas avais été avec moi tout le long, il a cru dans mon projet et je voulais lui donner la chance de profiter de tout le succès que nous pourrions rassembler pour son travail. J’ai accepté de le soumettre et The Deep End a été nominé pour le meilleur album de jazz vocal, Meilleur Nouvel Artiste et Meilleur enregistrement. Après toute cette agitation intérieure, ce fut une belle reconnaissance de ce travail.

Pourquoi avoir choisi d’enregistrer de grands standards pour cet EP ?
J’ai enregistré ces classiques particuliers parce qu’ils ont été une partie de ma vie pendant de nombreuses années. Ils faisaient partie de mon éducation, non seulement dans le sens littéral, mais aussi pour apprendre à façonner ma voix comme un artiste de jazz. Je voulais rendre hommage à ces chansons ainsi qu’à mon passé baigné de jazz. Chaque fois que je les ai chantées, le sens a changé pour moi. L’ambiance et le ton des chansons ont évolué avec moi au fil des ans. Ceci est la chose la plus intéressante pour moi au sujet de jazz - la même chanson peut être chantée un million de fois, dans un million de façons différentes. C’est toujours frais .

Pouvez-vous nous en dire plus sur la signification de ce titre ?
Mon passé est si intime avec le jazz que pendant un moment je ne pouvais pas le reconnaître et l’assumer mais au fil des ans, j’en suis devenue capable. Je pense que le sens du titre « The Deep End» est que je suis enfin capable de plonger dans ce que je suis et de m’accepter, peu importe si les imperfections sont nombreuses et peu importe si les autres sont prêts à m’accepter. Au fil du temps , j’ai compris que ça compte de moins en moins. Il va bien falloir si je veux vivre ma vie aussi pleinement que je veux et m’exprimer autant que je veux. Je pense que j’ai trouvé le titre quand je pensais à tous les démons auxquels je faisais face en concevant et en enregistrant ce projet. Je devais faire preuve de courage. Je devais l’utiliser comme une sorte de canot de sauvetage et j’ai du plonger dans tout cela, pour ainsi dire. Ce fut un long processus, mais je suis prête à aller en profondeur avec ça. Pourtant, j’ai encore l’impression de ne gratter que la surface.

Aujourd’hui quels sont vos projets musicaux Jamila Ford ?
Je travaille sur mon prochain projet. Je sais où je veux aller. J’explore encore plus le jazz, avec le blues et mes racines haïtiennes. Ma mère est haïtienne et je redécouvre certains des enregistrements folkloriques que ma mère avait l’habitude de jouer à la maison quand j’étais enfant. J’écoute cette musique et je trouve ce qui résonne en moi. Je suis également en train de décider quelles seront les normes pour mon prochain album. J’écris pour mon nouveau projet et j’ai présenté certaines des nouvelles chansons que j’ai écrites, je les ai testées sur mon public. Ils semblent aimer ces nouveautés. Comme autre projet j’ai le groupe TJ Doyle, une sorte de blues / rock / alternatif. Les cd d’hommages marchent beaucoup en ce moment et je chante avec quelques-uns. Je travaille avec Bella Donna , un hommage à Fleetwood Mac et Stevie Nicks, un hommage aux Supremes, et un autre pour Duran Duran. Tout cela est amusant - c’est ce qui importe !

Jamila Ford
The Deep End
Skinny Chick Records
www.jamilaford.com

 

 

 

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