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Jean-Marie Besset - Festival NavaPar Hugo Polizzi - BSCNEWS.FR / 16 ans après sa création, le festival des Nouveaux Auteurs dans la vallée de l’Aude (NAVA) de Limoux continue à faire rêver les amateurs de théâtre. L’objectif : révéler les auteurs de demain en leur donnant une tribune, un laboratoire, une rampe de lancement, une première audience test, tout en assurant le désenclavement culturel d’une région par un événement touristique estival de haute tenue. Du 23 juillet au 1er août 2015, ce festival haut en couleur propose une programmation riche et prometteuse.

Jean-Marie Besset, comédien, auteur, adaptateur et fondateur de NAVA répond à nos questions et aiguisera sans aucun doute votre appétit culturel.

 Comment le festival des Nouveaux Auteurs dans la vallée de l’Aude a-t-il débuté ? Quel en a été l’élément déclencheur ?
L’élément déclencheur : j’ai reçu le Molière de l’adaptateur - récompense de la meilleure pièce étrangère traduite en France qui n’existe plus depuis deux ans – pour Copenhague de Michael Frayn en 1999. Cette année-là, le député-maire de Limoux, Jean-Paul Dupré, m’a demandé de réfléchir à une façon d’animer la micro-région de Limoux pendant l’été. La petite ville de Limoux n’ayant pas beaucoup de moyens, j’ai réfléchi à une manière de créer un festival de théâtre. Au début des années 1990, j’avais bénéficié d’un programme de l’Université Carnegie-Mellon de Pittsburgh (États-Unis). Elle avait un très joli théâtre en bois dans lequel un homme à la chaire de théâtre, Frank Gagliano, avait fait un festival. Il sélectionnait de nouvelles pièces inédites et il invitait des acteurs de tous horizons, de New-York notamment, pour venir travailler 8 jours durant. Puis, il mettait en scène une pièce, texte à la main. Je trouvais cela formidable. Deux de mes pièces étaient présentes dans ce programme, Ce qui arrive et ce qu’on attend et Marie Hasparren, et j’ai décidé de transposer l’idée de Frank Gagliano à Limoux. Evidemment, ceci était plus compliqué puisqu’il n’y avait pas de campus universitaire mais nous avons repéré des sites à Limoux. Là, dans un jardin de la Belle Epoque, entre deux bras de l’Aude, nous avons installé un théâtre éphémère qui s’est « raffiné » au cours du temps. Au début, nous n’avions que l’abbaye en ruines d’Alet-les-Bains. Puis, dans les années qui ont suivi, deux autres villages alentours se sont joints à nous : Serres – où Jean Deschamps avait construit un théâtre de verdure – et le cloître de l’abbaye de Saint-Hilaire. Et voilà 15 ans que ce festival, petit mais néanmoins spécialiste, attire de plus en plus les amateurs de théâtre !


Originaire de l’Aude, vous avez passé votre enfance à Limoux. En quoi vous était-il nécessaire de « revenir aux sources » pour en faire le point de chute du festival ?
C’est grâce au concours du député-maire Jean-Paul Dupré et de son assistante de cabinet, Gisèle Jourda – devenue cette année sénatrice de l’Aude – que j’ai pu créer ce festival. J’étais ravi, parce qu’on n’est pas toujours prophète en son pays. C’était très émouvant et passionnant à la fois, de pouvoir refaire du théâtre et d’organiser ces spectacles dans les rues où j’ai passé mon enfance.


Comment se déroule habituellement la sélection des pièces qui y seront représentées ? Sont-elles choisies en fonction d’un thème directeur ?
Chaque année, des auteurs m’envoient des pièces – j’en lis beaucoup moi-même – puis j’en sélectionne parmi celles-ci. Même si, traditionnellement, la mairie veut la première de mes nouvelles pièces ou traductions. C’est pour cela que le festival se clôture généralement sur une de mes pièces ; les Limouxins y sont attachés. Mais il y a d’autres exemples parmi les auteurs ; je pense à Alan Ayckbourn que j’ai eu le plaisir d’adapter pour le dernier film d’Alain Resnais, Aimer, boire et chanter. Il a la même chose dans sa petite ville du Nord de l’Angleterre. Il y crée toujours des pièces qui seront ensuite jouées dans le monde entier. Pour lui, les choses se font dans un cadre privé ; il a son petit théâtre – Alain Resnais y allait chaque année – tandis que pour moi, ce sont des initiatives publiques, celles des collectivités locales. En termes de proportions, cela ressemble plus à ce que faisait Wagner à Bayreuth ! La ville où un auteur ou un compositeur a passé son enfance peut parfois devenir le lieu de naissance d’un festival. Et c’est tant mieux.


Pouvez-vous nous citer des jeunes talents que le festival NAVA a contribué à mettre sur le devant de la scène ?
Le plus récent – et encore là cette année – est Régis de Martrin-Donos dont je peux dire un mot. Nous l’avons découvert grâce au comité de lecture que j’avais mis sur pied au théâtre de Montpellier, le Grand Oral de la Pile (GOP). C’était une opération originale dans laquelle des acteurs prenaient un texte sur « la pile » d’œuvres reçus par le centre dramatique, le lisaient et un jury estimait la justesse de leur lecture. Cette opération a permis de faire émerger le jeune Régis de Martrin-Donos qui a maintenant 26 ans. En 2011, nous avons représenté sa première pièce, Frontière, à Serres. Elle a eu beaucoup de succès. Puis, j’ai monté une autre de ses pièces à Montpellier. Et sa nouvelle pièce, Suzanne et les vieillards, se jouera cette été. Régis de Martrin-Donos fait son chemin à la fois comme auteur et comme metteur-en-scène.

On dit « nouveaux auteurs » ; ce sont parfois de jeunes auteurs, en effet, mais souvent, ce sont des textes nouveaux d’auteurs confirmés. Nous avons, cette année, le directeur littéraire du Théâtre du Rond-Point (Paris), Jean-Daniel Magnin, pour la première de sa nouvelle pièce, Dans un canard. Nous avons Mohamed Kacimi – qui a écrit une pièce sur Mohamed Merah –, un auteur espagnol peu connu du public français, Borja Ortiz de Gondra – dont Gilbert Désveaux mettra en espace la pièce, Un doute raisonnable [Ndr : Duda razonable en version originale], portrait de l’Espagne actuelle.  Nous avions eu l’an dernier Pierre Notte, autre collaborateur du Théâtre du Rond-Point.  Je crois que, sur toutes les pièces présentées à NAVA, environ la moitié ont eu une production soit nationale soit parisienne.


Par ailleurs, vous avez fait le choix d’associer à NAVA des pièces étrangères. En tant que traducteur et adaptateur, quelle importance le théâtre non-francophone revêt pour le festival ? Pour le public ?
Il est vrai qu’en traduisant des pièces du domaine anglo-saxon, je deviens un passeur de ce monde-là. J’ai souvent plaisir à faire partager des pièces que j’ai aimées à mes compatriotes, représentées en français pour la première fois grâce à NAVA. Nos spectateurs y sont sensibles. L’an dernier, nous présentions une pièce d’Edward Albee, qui est pour moi le plus grand auteur vivant. Cette pièce qui s’appelait Au bord de la mer [Ndr : Seascape en version originale] n’avait jamais été traduite en français. Autre exemple : nous avions présenté en 2006, le discours du Nobel d’Harold Pinter quelques semaines avant sa mort ; Jean-Louis Trintignant en avait fait une étonnante lecture-spectacle. En 2002, nous avions également créé la pièce de Michel Vinaver sur le 11 septembre 2001 avec Rachida Brakni. Un auteur-adaptateur de Montpellier, Jean Pavans, traduisant inlassablement Henry James, avait également fait quelques adaptations théâtrales de nouvelles d’Henry James pour NAVA. Je pense notamment à l’édition 2005, à L’Auteur de « Beltraffio », qu’avait mis en espace Jacques Lassalle, avec Didier Sandre, Nada Strancar, Pascal Rénéric et mon amie disparue Maïa Simon. Voilà des moments marquants du festival.

Le public sent bien que ce théâtre non-francophone bénéficie de très bonnes traductions. Le fait de présenter des pièces nouvelles lui permet d’accéder aux œuvres d’un occident très élargi, des Amériques à la Russie. Étonnant puisque nous sommes dans une région éloignée de Paris mais qui, dans le même temps, a une vieille tradition intellectuelle, une  tradition de résistance à l’égard de Paris issue du jacobinisme. Je trouve que notre région serait bien inspirée de prendre la tête de la rébellion au sujet de la réforme de l’éducation nationale préparée par Mme Vallaud-Belkacem. Je pense à l’enseignement du latin/grec puisqu’en Languedoc-Roussillon, dans le Sud de la France, en Occitanie, nous sommes très imprégnés de ce berceau d’antiquité gréco-latine. Je trouve qu’à cet égard, nous devrions prendre la fronde contre ce qui se trame dans ce ministère absolument liberticide.

Le festival NAVA offre au public une riche programmation entre ses spectacles, ses rencontres et ses conférences. Quel sera le menu de cette édition 2015 du 23 juillet au 1er août ?
Tout d’abord, la pièce espagnole de Borja Ortiz de Gondra qui reprend le flambeau d’Almodovar. Puis, la pièce de Régis de Martrin-Donos inspirée de l’histoire biblique de Suzanne et des vieillards, ayant donné plusieurs chefs-d’œuvre de la peinture, la version la plus connue étant celle de Rembrandt au Musée de Berlin. Mais lui a transposé cet épisode biblique dans le Montpellier d’aujourd’hui pendant un épisode cévenol. Les deux vieillards sont des responsables politiques ou de la police et Suzanne est une jeune professeur de mathématiques. C’est une vision de Montpellier, terrible d’ailleurs, car c’est une ville parfois violente. Cette pièce devrait intéresser les montpelliérains me semble-t-il ; j’espère qu’ils seront nombreux à venir la voir les 24 et 26 juillet à l’abbaye de Saint-Hilaire. Frais émoulu de jouer Le Roi Lear à la Cour d’honneur du Palais des papes cet été à Avignon, le grand acteur qu’est Philippe Girard interprétera l’un des deux vieillards à NAVA. Voilà pour le premier week-end.

Pour la deuxième semaine, il y a toujours un débat, traditionnellement le mardi soir, animé par Philippe Harrouard, sur le sujet du théâtre et de l’histoire : « Le théâtre a-t-il une vocation nationale ? ». Ensuite, le mercredi : la pièce de Mohamed Kacimi, importante puisque l’affaire Merah a eu lieu à Toulouse, à une heure de Limoux. Mohamed Kacimi s’est inspiré du vrai dialogue ayant précédé l’assaut entre le négociateur des Forces Spéciales de Police et Mohamed Merah. Dans la mesure où le terroriste en question a été neutralisé, nous n’avons jamais assisté à la dramaturgie d’un procès et je le regrette. La seule réponse que peut faire la démocratie est justement le procès. Aucun procès n’a jamais eu lieu et le fait que le théâtre produise une parole autour de l’affaire est une bonne chose. Finalement, les familles des victimes ont été privées d’accès à la parole, et le théâtre est une façon de leur rendre. Puis, le jeudi, la pièce de Jean-Daniel Magnin, Dans un canard, sur le thème de la manipulation dans le monde de l’entreprise vue au travers de la destinée d’un cadre supérieur qu’on retrouve noyé dans un canal, parmi les canards, donc. C’est une pièce certes dramatique mais avec un humour à la manière de Jean-Daniel Magnin. Et puis pour terminer le festival, je dévoilerai une nouvelle pièce mise en espace par Jacques Lassalle, la plus ambitieuse que j’ai jamais écrite, sur laquelle je travaille depuis 25 ans, Jean Moulin, évangile. Maxime d’Aboville – Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtres Privés  depuis ce mardi 28 avril –  incarnera ce héros de la résistance. Je trouve intéressant que le théâtre s’empare de l’histoire. Ce projet a d’ailleurs été soutenu par la direction culturelle de l’académie de Montpellier. La pièce fournit un certain nombre d’éléments non-présentés par les historiens, car on ignore ce qu’il s’est passé et ce qu’il s’est dit dans les conversations de Moulin avec Charles De Gaulle, de Moulin avec Henri Frenay ou de Moulin avec Klaus Barbie. Vaste fresque de quatre heures, cette pièce sera présentée en deux fois : le premier et le deuxième soir.


Voilà seize ans que le festival perdure dans le paysage des festivals français de théâtre, et cela malgré les récents incidents auxquels vous avez été confronté vis-à-vis du nom de l’association « Badoc Théâtre ». A quoi attribuez-vous le succès de cet événement ? En quoi se démarque-t-il des autres ?
Je crois qu’il produit du sens et que les nombreux amateurs de théâtre sont attachés à l’idée du sens, au sens que donne la langue. Pour moi, la culture est exactement le contraire de ce qu’on voit depuis le Ministère Filippetti ; la culture est le langage et l’histoire. Les ministres de la Culture nous disent qu’elle consiste à produire du lien social. Pour moi, la culture vise à accéder aux œuvres de l’esprit mais surtout à manifester l’amour de la langue et de l’histoire. Autrement dit, préserver ce patrimoine que nos prédécesseurs nous ont légué et dont nous sommes les détenteurs et les responsables. Voilà pourquoi l’enseignement du latin/grec est fondamental. Ce festival a un sens dans un monde où il est très peu mis en valeur. Pour me situer par rapport à mon « remplaçant » au Théâtre des 13 vents à Montpellier [ Rodrigo García] ( et renommé depuis HTH ) ma pensée est symétriquement et diamétralement l’inverse de la sienne. Pour moi, le théâtre est un silence qui permet de faire résonner la voix humaine et pour lui, le théâtre, c’est du bruit.


Selon vous, pourquoi la part du théâtre dans les ventes littéraires est si peu significative alors même que les représentations font de plus en plus d’adeptes ? Comment redéfinir le théâtre français au jour d’aujourd’hui ?
Les gens de théâtre en sont responsables car un grand nombre d’entre eux ont fait du texte un élément presque subalterne. Je pense que le texte est fondateur au théâtre. Il n’y a pas de théâtre sans auteurs, et l’auteur de théâtre prime sur tout le reste. Au cinéma, l’auteur est généralement le réalisateur, mais au théâtre, le texte d’auteur est antérieur à la mise en scène et à l'interprétation. Tout commence par un texte. Cette tendance actuelle à dire que le théâtre serait une forme élitiste, désuète ou ringarde est un discours insupportable pour moi. D’ailleurs, ce discours très « en vogue » est notamment relayé par de grands organes de presse comme Libération ou Les Inrockuptibles et il est malheureusement repris par de nombreuses personnes chargées de la culture au Parti Socialiste aujourd’hui. Ceci me semble complètement désaxé dans la mesure où ils veulent faire du théâtre une forme hybride. Dans bien des journaux, la rubrique « théâtre » a été remplacée par la rubrique « scènes ». C’est aussi épouvantable que de remplacer la rubrique « arts et loisirs » par « culture » ! La culture est justement le contraire de l’art : elle est démocratique. Ceci s’apparente à la différence entre la pratique individuelle du sport et les Jeux Olympiques : il y a d’une part des citoyens pratiquant des activités sportives et de l’autre, des champions. En art, tout le monde n’est pas Mozart, Bach, Beethoven, Marivaux ou Claudel. Pourtant, cela n’empêche personne d’exercer cette pratique amateur. La dérive actuelle du mot « théâtre » au mot « scènes » au pluriel est terrifiante. On pratique une espèce d’hybridation sur le théâtre que je trouve personnellement détestable et monstrueuse, tout comme le mot « hybride » d’ailleurs. C’est une façon de produire des stimuli visuels ou sonores, comme l’appel constant à la vidéo, pour « épater » et réveiller une espèce de bourgeoisie « amortie » de tout.

Quel message voulez-vous faire passer par le biais du festival ? Quel regard sur la société entend-il illustrer ?
C’est le message des personnes avec qui je collabore et de ceux qui m’ont enseigné ce que je sais aujourd’hui : cet esprit de rigueur et d’humilité vis-à-vis des œuvres et des auteurs. Nous avons une des plus magnifiques traditions théâtrales en Occident grâce à la langue française allant de Corneille à Nathalie Sarraute en passant par Marguerite Duras. Nous faisons partie de cette tradition et nous essayons de continuer à l’illustrer, notamment avec les auteurs que nous présentons au festival NAVA. Certaines œuvres importent et beaucoup sont écrites pour le théâtre. Et nous ne voulons pas laisser tomber cette tradition.


Finissons par une question un peu plus personnelle : les influences littéraires et artistiques de son créateur révèlent bien souvent l’atmosphère d’un festival. De quel dramaturge auriez-vous aimé / aimeriez-vous mettre en scène ou adapter les pièces pour NAVA ?
J’ai déjà eu la chance de travailler sur les œuvres de très grands auteurs comme Edward Albee, Tennessee Williams ou Harold Pinter. J’aime aussi le théâtre classique, mais ce n’est pas l’objet de NAVA. Pour ce qui est des adaptations du roman au théâtre, j’ai trouvé le spectacle de Julien Gosselin sur Les Particules élémentaires de Michel Houellebecq tout à fait remarquable.

Festival Nava - Nouveaux Auteurs en Vallée de l'Aude 2015
du 23 juillet au 1er août
www.festival-nava.com
Thème 2015: l'état du monde

LIMOUX, SERRES, SAINT-HILAIRE

RÉSERVATIONS LIMOUX & SAINT HILAIRE : 04 68 31 85 08
RÉSERVATIONS SERRES : 06 84 60 14 38

PRIX DES PLACES:
Plein tarif 18 € - tarif réduit 15 €
Moins de 10 ans gratuit
Forfait 3 spectacles 40 € - Passeport 55 €

 

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