BSC News

 

 

 

           

Votre êtes seul en scène pendant plus d’une heure. Pourtant, ce n’est ni un one man show ni du stand up. Comment définiriez-vous votre spectacle ?
C’est une pièce de théâtre.

On retrouve Xavier Gallais à la mise en scène, plus habitué aux textes et au théâtre « classiques ». Qu’a apporté la rencontre de vos deux univers à votre spectacle ?

C’est un spectacle comique, mais « le théâtre, c’est le théâtre » ! Nos deux univers se sont retrouvés pour mieux cibler le personnage. Xavier m’a fait faire un travail plus en profondeur, il a aussi fait éclore des choses auxquelles je n’avais même pas pensé en écrivant la pièce. Finalement notre rencontre est un peu comme la fusion de deux « cuisines moléculaires ».

Vous avez travaillé dans la mode, votre personnage travaille également dans la mode. Quelle est la part d’autobiographie et de fiction dans votre spectacle ?
Dix ans dans la mode, ça marque !... Après, la part de réel et de fiction… Laissons le mystère…

Votre personnage est une tête à claques. Il est snob, superficiel, un peu raciste, légèrement misogyne, bourré de préjugés, et, malgré tout, on s’attache à lui. Pourquoi et comment avez-vous construit un salaud sympathique ?
C’était toute la difficulté de l’exercice… Alors j’ai essayé de trouver ses failles, ses faiblesses, qu’il cache sous sa pseudo carapace.

Votre humour est à la fois acide et bienveillant. Par certains aspects et certaines outrances, il rappelle les grande heures d’un Pierre Desproges ou d’un Thierry Le Luron. Pensez-vous que l’on puisse aller aussi loin qu’eux aujourd’hui ?
NON… Ou alors il faut ruser…

Vous êtes-vous parfois censuré pendant l’écriture de votre spectacle ? Si oui, quelles sont les limites que vous vous êtes interdit de franchir ?

Ah le fameux « politiquement correct » qui m’énerve ! Alors je me suis débrouillé pour le contourner, même si parfois, dans la salle, j’entends : « Oh non, il a pas osé !? » L’important, c’est que le rire suive, après évidemment il faut parfois aussi s’imposer des limites… mais bon, je m’en suis tout de même sorti… enfin je pense…

Que diriez-vous aux lecteurs du BSC News Magazine pour leur donner envie d’aller voir votre spectacle ?
Le spectacle commence à 19h, à 20h10 vous êtes au restaurant, vous me direz merci de vous avoir évité le fameux apéritif « alcool sucré et cacahuètes ». Avec moi, on passe directement au vin !

Propos recueillis par Harold Cobert

Dernière minute

Abonnez-vous au Tabloïd !

 

Publicité

bandeau auto editionlight

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

A LA UNE

Franz Bartelt : cinquante nuances de Guy

Franz Bartelt : cinquante nuances de Guy

Publication : vendredi 2 décembre 2016 09:51

Par Marc Emile Baronheid - Un maître-queux sybarite propose cette salve époustouflante de nouvelles mitonnées dans la volupté, servies avec un accompagnement carnassier.

Myrddin : le mélange jazz & flamenco belge

Myrddin : le mélange jazz & flamenco belge

Publication : vendredi 2 décembre 2016 09:38

Par Nicolas Vidal  - Du beau et bon Flamenco distillé par Myrdinn qui mérite une écoute attentive et passionnée. Le titre de l’album «Rosa de Papel» est également une chanson de cet album sur le poème de Federico Garcia Lorca.

Elodie Poux : le syndrome du Playmobil qui fait du bien 

Elodie Poux : le syndrome du Playmobil qui fait du bien 

Publication : jeudi 1 décembre 2016 09:45

Par Mélina Hoffmann - Pétillante, énergique, cynique, délicieusement déjantée, subtilement provocante, peste juste ce qu’il faut : Elodie Poux a surtout un style bien à elle et un grain de folie totalement assumé qui fait un bien fou.

Loïc Fontaine : #NoFilter, entre humour noir et rire jaune

Loïc Fontaine : #NoFilter, entre humour noir et rire jaune

Publication : mercredi 30 novembre 2016 08:31

Par Mélina Hoffmann - Vous cherchez un spectacle où ne surtout pas emmener vos enfants ? Alors vous êtes au bon endroit ! 3 minutes suffisent à comprendre le pourquoi du titre : #nofilter. Mais ça aurait tout aussi bien pu être #nolimit, car Loïc Fontaine n’a absolument aucun tabou et il n’édulcore rien.

Nicolas Otero : confessions d'un enragé en BD

Nicolas Otero : confessions d'un enragé en BD

Publication : mardi 29 novembre 2016 08:54

Par Boris Henry - Nicolas Otero signe un récit atypique, foisonnant et inégal, mais d’une énergie et d’une force rares. Prêts à vivre une expérience décoiffante ? Âgé de quatre ans, Liam se fait mordre au visage par un chat.

Abonnez-vous à la newsletter

Abonnez-vous à la newsletter d'actualités culturelles du BSCNEWS.FR