Par Davy Gounel - Direct Montpellier Plus (Edition du 15 octobre 2009) / Nicolas Vidal, 29 ans est un petit phénomène. Et dans ce contexte morose, mettre l’accent sur un jeune entrepreneur bien de chez nous dont le bébé a le vent en poupe, c’est sacrément rafraîchissant. Ancien étudiant de Paul Va, auteur publié à 16 ans, il monte à 21 ans sa maison d’édition Satori et il est désigné comme le plus jeune éditeur de France par le magazine Lire en 2001.

Un garçon hors norme au parcours ahurissant. En 2007, il crée Best Seller Consulting, «pour faire simple la première agence de com francophone pour les auteurs.» Alors le BSC News, «la newsletter améliorée de Best Seller Consulting» prend forme. Pour tout simplement devenir en 22 mois le premier magazine littéraire et culturel en ligne en francophonie. Sa vocation «amener une autre vision de l’actualité littéraire et culturelle aux lecteurs»,explique son fondateur. Créé en décembre 2007 le magazine s’évertue depuis un an et demi maintenant à présenter à ses lecteurs le monde des livres et la sphère culturelle sous un jour nouveau. Et ça marche. Les annonceurs d’envergure suivent et «nous comptons aujourd’hui 23000 lecteurs dans 10 pays francophones.» Une évolution à vitesse grand V. Le premier numéro paru courant décembre 2007 avait 9 pages, 2 chroniqueurs et 55 abonnés. Un an après, le numéro 20 atteint les 100 pages, compte une rédaction de 20 chroniqueurs permanents et s’appuie sur un site web 2.0 très fun, fluide, aéré et qui compte 2 200 abonnés. «Nous avons également ouvert récemment un pont vers New-York pour suivre l’actualité littéraire new-yorkaise…», explique Nicolas Vidal.

Aujourd’hui BSC News connaît une ascension fulgurante et s’im- pose comme un magazine littéraire et culturel de premier plan. Un rien hype c’est vrai mais les amoureux du livre et de la culture seront séduits. Et avec quelques invités de marque comme Charlelie Couture, Christine Devier-Joncours, Bernard Werber, Nelly Caplan, Bruno Derrien… le magazine littéraire et culturel en ligne s’est vite orné de lettres de noblesse.

Comme quoi la mauvaise réputation de l’université Paul Valery est totalement infondée. Quand on a du talent et une soif insatiable d’entreprendre, le succès est souvent au rendez-vous.

Le site du Direct Montpellier Plus

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