Faut-il attendre de signer sur un gros label avant de faire découvrir sa musique à l’étranger ?
Pour beaucoup de groupes indépendants souvent réduits à l’appellation de « petits groupes », le principal objectif est de maintenir le groupe en vie au rythme des concerts et des démos, en vue de se faire repérer par un label qui les fera connaître, vendre, et voyager.
Bye Horus fait aussi partie de ces groupes qui n’ont pas fait l’Olympia pour leur troisième concert, mais n’attend pas pour autant qu’on lui tende une main molle et glissante…

Depuis sa formation en 2006, Bye Horus enchaîne les projets, les tournées à travers la France et les expériences en studio. Au début de l’été 2009, le groupe enregistre son deuxième album intitulé « Notre Chorale est Belle » au studio Chaudelande à Cherbrourg, avec déjà derrière la tête, un beau projet en cours : une tournée Nord-Américaine dont les points de départ et d’arrivée seraient Montréal au Québec.
Aidé par le jeune label québécois Iteraphone et le label Humanist Records crée cette année par l’un des membres de Bye Horus, le groupe s’est organisé sa propre tournée à l’étranger, son propre rêve. Au total, une dizaine de dates qui emmèneront Bye Horus de Montréal à Toronto, en passant par New York City et Detroit durant le mois de septembre prochain.

La musique de Bye Horus s’apparente à du rock instrumental, autrement dit « post-rock », où le chant n’intervient que pour délivrer du sens. Les mélodies et les ambiances sonores se chargent de créer une atmosphère prenante et remplie d’émotions.
Avec des morceaux progressifs dont la longueur est rarement inférieure à 10 minutes, Bye Horus sait que son champ d’action ne se trouve pas sur les radios et encore moins sur les sonneries de téléphones portables. Conscient de cette particularité qui parfois l’éloigne de la scène pop-rock-folk, le groupe cherche désormais à se tourner vers ce qui lui correspond le plus : la scène, le studio, un public éclectique, varié, international, sensible et pas forcément élitiste contrairement aux idées reçues.

Enfin, dans le sillage de ses pères Mogwai (Ecosse) ou This Will Destroy You (USA), Bye Horus vise aussi à proposer le côté cinématographique de sa musique pour collaborer avec le monde de l’audiovisuel. La synchronisation et la création d’une musique originale pour un film ou une publicité serait une alternative à la diffusion classique.

Toutes les infos (dates, photos, vidéos) sur :
www.myspace.com/byehorus
www.humanistrecords.com

 

 

 

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