Interview par Star Du Week - 28 mars 2009 / À 27 ans, il a créé la nouvelle plaque tournante du livre made in "net". Son magazine BSC NEWS est lu aujourd'hui par plus de 19 000 lecteurs dans le monde entier. Son nom: Nicolas Vidal. Profession: Avant-Gardiste. Découvrez notre Starduweek...

SDW: Racontez-nous votre parcours.

Né en 1980, après avoir grandi dans le Sud de la France, Je suis passé par New York et Boston, et aujourdʼhui je vis à Montpellier. Après une session universitaire éclair en Philosophie puis en Histoire, j’ai tout arrêté parce qu’il me manquait au sein de la Faculté l’ivresse de l’audace et l’excitation du risque. Alors, j’ai fondé à 21 ans les éditions Satori Press, une maison d’édition traditionnelle à compte d’éditeur. Nous avions la particularité de publier de très jeunes auteurs comme Yannick Privat ( fils de José Privat pianiste du groupe Malavoy ) qui fêtait à l’époque ses 18 ans. Ce qui nous a valu d’être désigné comme « lesplus jeunes éditeurs de France » par le magazine Lire en 2001. En 2002, la chaîne LA TV m’a proposé de produire une émission littéraire. Suite à quoi, j’ai proposé un concept d’émission qui me paraissait novateur : inviter des auteurs jamais publiés qui devaient défendre et vanter les mérites de leur manuscrit pendant 30 minutes sur le plateau afin de convaincre les éditeurs de les signer. L’émission s’appelait « Quatrième de Couverture » et nous avons produits 14 opus avec Alexandre Roussel.En 2007, j’ai décidé de lancer Best Seller Consulting, une agence francophone de consulting littéraire qui travaille aujourd’hui avec plus de 100 auteurs dans le monde.
Poussé par cette volonté d’aider et de fournir le maximum d’informations aux auteurs qui cherchent à publier, j’ai décidé un mois après le lancement de Best Seller Consulting de fonder le BSC NEWS MAGAZINE.
En décembre 2007, je souhaitais simplement proposer une « grosse newsletter » gratuitecomposée d’interviews d’éditeurs et d’écrivains renommés afin que les auteurs inconnus et méconnus puissent se familiariser au monde éditorial et comprendre les attentes des éditeurs. Les témoignage d’auteurs connus comme celui Bernard Werber en début d’année 2008 se voulaient comme des messages d’espoir à destination des auteurs afin de leur montrer que la publication était, certes, un chemin semé d’embûches mais pas infranchissable.C’est pour moi une volonté pédagogique d’informer qui correspond à une demande forte de la part des auteurs. Mais, à notre grande surprise, le BSC NEWS MAGAZINE a connu un succèsinattendu en quelques mois seulement. Nous avions commencé avec 2 chroniqueurs pour un format 9 pages et aujourd’hui, en mars 2009, nous avons une rédaction de 16 chroniqueurs permanents (dont 2 correspondants à New York), pour un format de 80 pages et près de19 000 lecteurs dans 8 pays francophones.
Depuis ce succès, plusieurs partenaires se sont rapprochés de notre rédaction. Ainsi, on m’a proposé de devenir membre du Jury du Grand Prix Plume dʼAgence 2009 (1er prix littéraire réservé aux professionnels de la communication et de la publicité ) présidé par Alain Absire,
président de la SDGL. J’ai accepté cette invitation avec plaisir. Pour finir, en octobre 2008, j’ai lancé une nouvelle maison dʼédition BSC PUBLISHING, qui fonctionne à compte d’éditeur. Nous avons déjà publié Albert Champeau (Sentiment tropical su l’infime) et nous allons sortir au milieu du printemps le recueil de nouvelles de Rebecca Wengrow qui a connu un très joli succès il y a trois ans. Puis, au début de l’été, un roman reçu par la poste dont je suis tombé follement amoureux.

SDW: Pouvez-vous nous narrer une journée typique pour un directeur du BSC?

Diriger la triade BSC est un plaisir immense mais les journées sont chronométrées et terriblement excitantes.
Best Seller Consulting exige un suivi très pointilleux des collaborations en cours. Dès le matin, il faut prendre connaissance des e-mails, des manuscrits reçus et de l’actualité des auteurs avec qui nous travaillons. Il faut souvent faire des points graphiques ou rédactionnels selon les envies et les ajustements des auteurs avec nos correcteurs, nos graphistes ou nos relecteurs. Il faut également présenter nos compétences aux auteurs qui nous sollicitent, prendre note des impératifs techniques et de la situation géographique. Nous travaillons par exemple avec plusieurs auteurs au Moyen Orient ou dans les pays de l’Est (Russie, Ukraine...) Pour ces pays, les envois de documents sont compliqués car les coupures de connexion sont fréquentes. Et lorsque des créations sont urgentes comme les communiqués de presse, il faut trouver des solutions avec l’auteur. Nous restons également très à l’écoute des auteurs jamais publiés et qui nous tiennent informés des avancées de leurs envois. Ainsi, nous les conseillons au mieux selon les informations qu’ils nous communiquent. Sans compter les avis des agences littéraires qui ont les manuscrits de nos auteurs en main.
Pour le BSC NEWS MAGAZINE, je passe près d’une heure à m’informer du service de presse reçu qui est de plus en plusconséquent. Je suis en contact permanent en plus de ma rédaction avec les attachées de presse, les directeurs littéraires, les intervenants et d’autres journalistes qui s’informent du sommaire en cours. Ensuite, je m’organise avec tous mes chroniqueurs pour le choix, la portée et la pertinence des chroniques. Je dois avaliser également les idées d’interviews. Car je ne veux pas déroger à notre ligne éditoriale. Je choisis également les invités qui me semblent intéressants de recevoir selon le thème du numéro et l’actualité littéraire en cours. Je ne vous cache pas que la semaine avant parution prend la tournure d’une course contre la montre. Et c’est à l’image de ma personnalité ! Je suis un enragé de la culture et boulimique de découvertes !

SDW: Avec qui travaillez-vous en priorité(auteurs, éditeurs, agents)?

Au sein de Best Seller Consulting, il était clair dans mon idée depuis le début que nous devions nous entourer de professionnels de l’édition et de décideurs implantés dans le paysage éditorial. Car lorsqu‘à 19 ans, j’ai caressé l’idée de publier mon premier livre, j’aurais aimé pouvoir confier mon travail à une agence de ce style pour m’aider à transformer mon manuscrit en un véritable projet éditorial et me mettre en relation avec des professionnels du livre. Mais à l’époque, le consulting littéraire n’existait pas.C’est comme cela qu’est née l’idée de lancer Best Seller Consulting. Car il ne faut pas oublier que je suis avant tout un auteur depuis mes 14 ans et ce paramètre me paraît crucial dans la façon d’appréhender la création et le développement du concept BSC.
Nous travaillons essentiellement avec des auteurs que nous mettons en relation avec les agences littéraires de renom et avec des éditeurs francophones qui fonctionnent tous à compte d’éditeur. C’est la condition sine qua non pour devenir éditeur/agent littéraire partenaire de Best Seller Consulting. Sinon il n’y aucun intérêt à proposer cette ouverture sur les professionnels du livre.
Et je dois dire que les éditeurs et les agences littéraires sont très enthousiastes à l’idée de recevoir des projets éditoriaux travaillés et correctement présentés. Nous avons de très bons rapports avec eux.

SDW: Comment s'effectue votre choix dans la PROGRAMMATION du BSC Mag?

Le sommaire du BSC NEWS MAGAZINE est l’alchimie entre un thème et l’actualité littéraire. Il est vrai que au sein de la rédaction du BSC NEWS, nous affectionnons particulièrement les dossier (Spécial Edition, Spécial Rentrée littéraire, Spécial New York, Spécial Nouvelles…) Mais quel que soit la programmation, elle doit être ludique et amener des informations pertinentes pour les auteurs et les professionnels du livre. C’est un magazine à vocation double. Ainsi, nos lecteurs sont amenés à découvrir de nouveaux auteurs, des éditeurs, des agents littéraires, des libraires, des attachées de presse. En somme, tous les gens qui font le monde du livre. Et nous invitons également des auteurs méconnus afin de les mettre en avant auprès des éditeurs et des libraires. Car il faut savoir que le BSC NEWS MAGAZINE est également lu par 1200 éditeurs 1500 journalistes et 2800 libraires francophones. Ainsi, pour l’auteur ou l’éditeur qui ne bénéficie pas d’une couverture presse pharaonique, il est toujours intéressant d’être visible auprès de ce lectorat de professionnels. Nous voulons que les découvertes soient à double sens. Et c’est comme cela que je souhaite que le BSC NEWS MAGAZINE soit perçu : un magazine gratuit d’informations et de découvertes.
SDW: Avez-vous un staff d'illustrateurs ou de designers? (Mise en page, covers...)
Pour le BSC NEWS, nous travaillons à la contribution afin de mettre en avant des illustrateurs qui ont besoin de visibilité. Pour la couverture, j’ai eu idée très précise de ce que veux et je préfère la choisir car elle doit inspirer avec minutie ce que contient le magazine.
Dans notre perspective de développement, nous sommes sur le point de signer le premier partenariat très important pour le magazine avec un groupe de communication réputé en Europe pour créer une véritable charte graphique du BSC NEWS MAGAZINE, développer notre notoriété et diffuser notre communication.
Pour le site du BSC NEWS MAGAZINE, nous travaillons avec une jeune agence Web, Speed Process System, très novatrice qui nous apporte de nombreuses fonctionnalités afin de faciliter la lecture de l’internaute. C’est un partenaire central. Et sans cette agence, rien n’aurait été possible. Elle planche également sur notre développement Web pour les mois à venir.
Au sein de Best Seller Consulting, nous avons bien évidemment des graphistes qui travaillent sur les couvertures et dossiers de présentations, très appréciés des auteurs. Nous avons également un réseau d’une vingtaine de traducteurs disséminés dans le monde entier. Nous comptons également sur deux professionnelles de l’édition très pointues qui travaillent déjà pour des grandes maisons d’édition parisiennes et pour la presse écrite. Elles s’occupent des fiches de lecture et des corrections de manuscrits.

SDW: Parlez nous de votre nouvelle et prometteuse maison d'édition.

BSC PUBLISHING est une maison d’édition traditionnelle qui fonctionne uniquement à compte d’éditeur. J’ai décidé de la fonder en octobre 2008 car j’ai vu et je vois toujours passer de très bonnes choses via Best Seller Consulting et parfois je me surprends à imaginer le livre que cela pourrait donner. J’imagine la couverture, la façon de communiquer et l’événementiel qui pourrait être mis en place autour du livre. Et c’est un coup de cœur pour Albert Champeau qui m’a décidé à lancer BSC PUBLISHING. Nous avions proposé son texte à deux de nos éditeurs partenaires sans succès. Et je me suis dit que ce livre méritait d’être publié sans que notre auteur soit contraint à s’auto-éditer. Alors je l’ai appelé et je lui ai proposé d’être le premier auteur de BSC Publishing. Aujourd’hui, nous publions la deuxième version du livre au mois de juin incluse dans une nouvelle collection. Nous allons également publier Rebecca Wengrow « le désespoir des heures de pointe », un recueil de nouvelles saisissant et profond. Puis un roman d’ici l’été que nous avons reçu par la poste.
La politique de BSC PUBLISHING est la même que pour Best Seller Consulting, je souhaite une relation privilégiée avec nos auteurs. C’est un échange et une merveilleuse aventure que de publier un auteur. C’est un challenge que nous décidons d’affronter ensemble. Et cette impression doit être palpable car nous recevons en moyenne près de 30 manuscrits par jour. Concernant notre ligne éditoriale, nous fonctionnons au coup de cœur. Il n’y a pas de genre prédéfini et nous n’avons aucun a priori. De plus, nous offrons aussi la possibilité aux auteurs de nous envoyer leurs textes par e-mail. Après lecture du manuscrit word, et selon notre enthousiasme, nous demandons à l’auteur de nous le faire parvenir par papier. Et chaque mois, nous délibérons en règle générale sur la dizaine de manuscrits retenus pour une lecture approfondie. Sans compter les auteurs avec qui nous travaillons via Best Seller Consulting dont la publication chez BSC PUBLISHING à compte d’éditeur est tout à fait envisageable si nous craquons véritablement pour un texte. En tant que directeur littéraire, je suis très attentif à ce que nous recevons et je ne manque jamais d’y jeter un coup d’œil au moins une fois par jour.Probablement l’angoisse de passer à côté de quelque chose de bien ou d’exceptionnel ! Et pour ne pas réitérerla seule fausse note de BSC PUBLISHING depuis notre lancement d’avoir laissé passer un manuscrit que nous avions particulièrement apprécié. Et lorsque nous avons décidé de publier l’auteur (totalement inconnu), il avait déjà signé autre part.
Pour finir, et nous en étions très étonnés au début, nous recevons très régulièrement des projets éditoriaux d’auteurs et de journalistes avec une notoriété certaine qui nous proposent des textes nouveaux. Et depuis peu des agents littéraires nous sollicitent pour placer leurs auteurs. Nous en sommes très heureux bien évidemment car nous ne sommes pas du tout réfractaires aux agences littéraires si elles nous apparaissent bien entendu sérieuses et fiables. Si l’auteur a une voix qui correspond à notre ligne, pourquoi pas ?

SDW: LE "livre lambda" BSC Editions va-t-il se trouver dans les grandes Majors? Quels sont vos objectifs voir zone de chalandise?

En fait, il n’y a pas de livre lambda chez BSC PUBLISHING. Le premier ouvrage d’Albert Champeau compte autant que le recueil de nouvelles de Rebecca Wengrow ou que le 1er roman à venir. Comme je vous le disais, nous avons une relation d’amitié qui s’écrit avec chacun de nos auteurs. En ce qui concerne la diffusion et la distribution des titres de BSC PUBLISHING, nous travaillons avec un groupe allemand qui lui-même est partenaire de Sodis qui s’occupe donc de diffuser nos livres. Ainsi, les titres de BSC PUBLISHING sont disponibles partout sans exception. J’ai souhaité la meilleure diffusion possible pour nos auteurs et il me semble important de pouvoir les faire bénéficier de ce rayonnement. Concernant les objectifs, chacun de nos auteurs a son lectorat. Afin d’assurer leur notoriété, nous informons 2800 libraires et 1600 journalistes par communiqué de presse et bulletins. Après à chacun de faire son choix selon ses envies. Mais chaque ouvrage a son lectorat tout comme chaque auteur a sa personnalité.

SDW:Quels auteurs inconnus avez-vous permis de nous faire connaitre grâce à votre travail?

Best Seller Consulting répond à plusieurs problématiques pour les auteurs et les écrivains de tout bords. Ainsi, nous travaillons avec chaque auteur pour des objectifs différents. Nous aidons les auteurs jamais publiés à travailler sur la présentation de leur projet éditorial et sur sa mise en valeur. Ainsi, ils bénéficient d’un savoir-faire éditorial aussi bien rédactionnel que graphique. Nous avons également un système de partenariat afin que les auteurs puissent être mis en relation avec des maisons d’édition partenaires et des agences littéraires de renom (Agence littéraire Lopez-Ballesteros, Agence littéraire et cinéma de Pierre Astier…). A mes yeux, cela me paraît très important de permettre aux auteurs d’être en relation avec ces éditeurs et ces agences qui n’ont pas toujours le temps de s’apesantir sur des propositions spontanées de projets éditoriaux. Ainsi les manuscrits sont proposés à ces partenaires avec l’assurance qu’ils seront lus et pris en considération. Ces auteurs-là souhaitent publier pour la première fois. Si nous devions dresser un bilan après un an et demi, nous dirions que (hormis Albert Champeau) plusieurs auteurs jamais publiés ont reçu des avis très intéressants d’éditeurs et qu’ils sont en attente d’une éventuelle publication en France et au Canada. Mais vous n’êtes pas sans savoir que le monde de l’édition est malheureusement lent même pour les auteurs connus. Et 18 mois après notre lancement, c’est encore un peu tôt pour dresser un récapitulatif précis. Mais nous avons de très bons espoirs pour quelques uns de nos auteurs.

Nous travaillons également sur la promotion d’ouvrages auto-édités. Ces auteurs ne souhaitent pas publier au sein de maisons d’édition traditionnelles mais préfèrent s’auto promouvoir car ils y trouvent une liberté bien plus grande et ils croient sincèrement, et à juste titre à l’auto-promotion sur internet. Et à ce sujet, je crois que nous avons une connaissance commune qui réussit très bien ce pari, en la personne d’Anthony Douzet. C’est pourquoi nous sommes les seuls actuellement à proposer à ces auteurs de nous occuper de leur promotion sur le net auprès du lectorat grâce à une nouvelle génération de site internet dont nous avons l’exclusivité, mais aussi auprès des libraires et des journalistes par des communiqués de presse.

Mais nous dresserons un premier bilan à notre deuxième année d’existence. Et je pense qu’il sera encourageant, du moins nous faisons tout pour. Ne nions pas tout de même que lors de nos deux premiers mois d’existence alors que nous n’avions lancé que Best Seller Consulting, il a été dur de se départir d’une mauvaise réputation propre aux nouveaux sites alliant littérature, édition et internet, un marché actuellement en plein boom. La méfiance était de mise envers le consulting littéraire. Et comme je le disais récemment à l’un de vos confrères, si nous avions voulu monter quelque de bancal et de trouble, j’aurais plutôt imaginé un concept d’auto édition qui facture 3000 euros la maquette avec des promesses de promotion fumeuses via un site clandestin. Alors qu’aujourd’hui, la marque BSC est assez visible avec Best Seller Consulting, BSC NEWS MAGAZINE et BSC PUBLISHING. Mais les choses ont bien changé et le concept BSC séduit de nombreux auteurs et nous avons été contacté depuis notre création par plus de 3500 auteurs provenant de 12 pays dans le monde. Et à ce sujet, nous avons très récemment vu fleurir sur des sites dits« concurrents » et de bonne renommée(qui ont bien plus d’ancienneté que nous) des prestations que nous proposions déjà depuis notre création. Comme quoi…


SDW: Avez-vous d'autres projets encore plus ambitieux dans un proche avenir?

Dans un premier temps, il me semble important d’accentuer nos efforts sur le développement de la triade BSC. Aussi bien sur le magazine que sur la maison ! Pour Best Seller Consulting, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles pistes et de nouvelles prestations pour aider les auteurs à publier mais également à être visible sur le net. Car je crois sincèrement que la promotion des auteurs inconnus comme connus passe déjà et passera essentiellement par internet dans très peu de temps. Quels auteurs connus n’a pas son blog ou son site officiel ? Ainsi, nous allons développer ce département Web avec beaucoup de nouveautés à venir pour septembre 2009 afin que les auteurs méconnus puissent se faire une place et séduire un lectorat très large. Et bien entendu étendre très nettement notre réseau de partenaires en francophonie.
Nous sommes en train de développer des services innovants pour les éditeurs francophones. Mais c’est encore en réflexion.
Personnellement, je suis en train de corriger mon deuxième roman, une trilogie new-yorkaise de 500 pages commencée il y a 7 ans après la parution en librairie de mon premier roman Circus. Ce nouveau roman évoque l’ascension fulgurante d’un jeune italo-polonais de 20 ans qui bâtit une des plus grosses maisons d’édition américaine en plein cœur de Manhattan à force de talent, de génie et d’obstination.Ce roman est en quelque sorte la quête du père, du pouvoir, de lʼécriture et de la frénésie amoureuseMais je n’ai pas eu encore une minute à moi pour parler de sa parution même si des éditeurs se montrent intéressés et souhaitent rapidement le lire.J’espère sa publication pour 2010 dans une maison qui me correspondra.

SDW: Une phrase culte?

Oui celle de Jack Kerouac tirée d’un livre culte « Sur la route » qui ne cesse de me coller à la peau depuis mon premier périple aux USA : « Quelque part sur le chemin, je savais qu’il y aurait des filles, des visions, tout, quoi : quelque part sur le chemin on me tendrait la perle rare. »Jack Kerouac « Sur la route ». Et l’expression « la perle rare » contient tellement d’idées et de rêves que j’en ai le vertige.

SDW:Craignez-vous la note de Monsieur "Starduweek"?

Quoique j’entreprenne, je le fais avec passion, dévouement et honnêteté. Il n’en faut pas plus pour je prenne du plaisir et que je poursuive l’envie d’aller plus loin. J’assume totalement mon hyperactivité ! Et à vrai dire, mes 29 ans d’existence m’ont appris à ne pas craindre pour avancer.

SDW: Un mot de la fin pour nos très fidèles lecteurs?

Une citation que me vient à l’esprit : « Nous nous donnons tous beaucoup de mal pour nous gaver d’instruction. Dans l’âpre lutte de l’existence, nous voulons quelque chose qui dure, et nous nous encombrons l’esprit d’un fatras de sottises et de faits dans l’espoir imbécile de garder notre place. » Oscar Wilde.
Joie, allégresse et littérature aux lecteurs de Starduweek.

La Note de la rédaction StarduWeek : TRES PROMETTEUR
Nicolas Vidal apparait aujourd'hui comme un solide pilier de l'avant-gardisme éditorial. Mais un avant-gardisme de valeur. Au vu du site BSC, l'évidence d'une audace et curiosité à "bon flair" saute aux yeux. Ne loupez pas une incursion nocturne dans les pages du " BSC Universe" dans le sillage duquel ne peuvent surgir que de nouveaux talents...Vous n'avez pas fini d'en entendre parler.


Site officiel du BSC NEWS MAGAZINE
http://www.bscnews.fr

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