BSC News

 

 

 

           

Gaël Hamayon : un amour de culture
Publication : dimanche 23 avril 2017 11:09
Gaël Hamayon : un amour de culture

  Par Nicolas Vidal - Gael Hamayon, délégué aux relations presse et aux relations publiques institutionnelles de Radio France a publié une véritable déclaration d’amour à la Culture via son compte twitter il y a quelques jours. Nous avons voulu en savoir plus sur cette initiative portée par un irrépressible amour de culture. Rencontre.

Presse : le BSC NEWS fait paraître son 100ème numéro
Publication : vendredi 21 avril 2017 18:37
Presse : le BSC NEWS fait paraître son 100ème numéro

Par Nicolas Vidal - Quel chemin parcouru depuis fin 2007 alors que je fondais seul  le BSC NEWS Magazine qui n’était à l’époque qu’un embryon de magazine. Un format de 9 pages et 1 contributeur, moi-même.

Présidentielle 2017 : la culture, la fabrique à mauvaises idées
Publication : jeudi 20 avril 2017 11:26
Présidentielle 2017 : la culture, la fabrique à mauvaises idées

Par Nicolas Vidal - «  Il n’y a d’ailleurs pas de culture française, il y a une culture en France. Elle est diverse. Elle est multiple ». Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle du mouvement En Marche a ainsi défini son idée de la culture lors d’un meeting à Lyon en février dernier.

Anne Nivat : une immersion chez les Français
Publication : dimanche 23 avril 2017 10:36
Anne Nivat : une immersion chez les Français

Par Emmanuelle de Boysson - Reporter de guerre, Anne Nivat connaît les lieues de conflits du monde : l’Irak, l’Afghanistan, le Tchétchénie… mais elle a voulu enquêter dans six villes de France, à Evreux, Laon, Laval, Montluçon, Lons-le-Saunier, Ajaccio.

Femen : Rébellion & révélations rageuses
Publication : mercredi 19 avril 2017 16:40
Femen : Rébellion & révélations rageuses

Par Marc Emile Baronheid - On peut douter que le livre de chevet de Jaccard soit « Rébellion », incitation à s’insurger efficacement contre le patriarcat et à considérer pareil activisme comme une responsabilité civique.

Prix Libr’à nous : les Césars des libraires
Publication : mercredi 12 avril 2017 09:38
Prix Libr’à nous : les Césars des libraires

Par Emmanuelle de Boysson - C’est Anne Herduin, de la librairie Page 50, à Strasbourg qui m’a parlé de ce prix des libraires. Le 3 mars, je suis allée au Centre Wallonie- Bruxelles dans le 4e arrondissement. Dans une salle de spectacle bondée de libraires passionnés, j’ai assisté à la remise des Prix Libr’à nous, comme aux Césars !

" Un manuscrit intéressant ? C'est une idée originale, un ton et une personnalité. Un auteur au charisme certain et, bien sûr, dont la légitimité et la crédibilité sont parfaites."


Véronique, qu’est ce qui vous a incité à devenir éditrice ?
Tout simplement un stage dans une maison d’édition, alors que je me destinais à devenir interprète !


Quels sont les raisons principales qui vous poussent à refuser un manuscrit?
S’il s’agit d’un roman, s’il n’est pas très au-dessus du lot, par la forme comme par le fond, étant donné l’exigence littéraire de Stock, je refuse. Pour un document, c’est un peu différent. En général, lorsqu’on me propose un manuscrit, il n’est pas bon, mal construit, mal écrit… Bien plus qu’un romancier, un auteur de document doit être guidé, accompagné. Aussi je fonctionne plutôt à l’envers : si je repère quelqu’un qui m’intéresse (dans la presse, à la télévision, à la radio), c’est moi qui fais le premier pas et lui propose un sujet ou, tout simplement, une rencontre d’où pourra sortir un projet. Ce peut être aussi une idée de livre qui me séduit et je vais alors chercher l’auteur qui pourra s’en emparer. Bref, je travaille surtout « à la commande ».


Qu’est ce qui vous séduit avant tout dans un projet littéraire?
Une idée originale, un ton et une personnalité. Un auteur au charisme certain et, bien sûr, dont la légitimité et la crédibilité sont parfaites. Dans le domaine des essais et documents, et plus encore pour un récit personnel, la personnalité de l’auteur est capitale. Il est en effet très difficile aujourd’hui de vendre sans un bon passage à la télévision et à la radio.


Si vous aviez un conseil à donner aux auteurs qui cherchent à publier mais sans succès?
C’est difficile… En général, il s’agit d’auteurs de roman. On ne dira pas la même chose à celui qui est refusé parce qu’il ne sait pas écrire ou n’a aucun sens de la narration, et à celui dont le texte souffre peut-être d’un manque de maturité, ou, comme souvent dans le cas d’un premier roman, est « sur-écrit ». Certains petits trucs à éviter absolument : l’envoi par mail, l’impression recto-verso, les polices de caractère autres que classiques (il n’y a rien de plus illisible qu’un manuscrit écrit en italique !), envoyer une seconde fois un texte qui a été refusé en arguant qu’on l’a retravaillé…


Est-ce facile d’imposer ses coups de coeur et ses idées en comité éditorial lorsqu’on est une femme?
Honnêtement, tout dépend de la maison d’édition pour laquelle vous travaillez. L’affectif et le subjectif tiennent une grande place dans notre métier. J’ai travaillé dans des maisons où je dirais que, oui, le fait d’être une femme me mettait en position de faiblesse pour défendre mes projets. Ce n’est absolument pas le cas chez Stock dont le patron, Jean-Marc Roberts, est extrêmement attentif à chaque projet, très ouvert et fait confiance à ses éditeurs, hommes et femmes.

Pensez-vous que les auteurs de talent puissent-ils être oubliés lorsque leur manuscrit arrive par la poste?
Franchement, je ne le crois pas.

Y a-t-il d’après vous une façon différente d’écrire et d’appréhender une histoire quelle qu’elle soit selon qu’on est une femme ou un homme ?


Oui, bien sûr, et heureusement !

Parlez-nous de la dernière publication au sein de votre maison ?


J’ai publié un document sur les serial killers, Un tueur peut en cacher un autre, sans doute le meilleur dans sa catégorie (l’auteur, d’ailleurs, est une femme !). Malheureusement, je suis un peu déçue du résultat en termes de ventes. Trop d’ouvrages consacrés au même sujet nous ont fait concurrence en raison de l’actualité (procès Fourniret). En outre, l’auteur ayant accumulé beaucoup de retard dans l’écriture, nous sommes sortis quinze jours trop tard. Et quinze jours, ça compte. Pour terminer, je vous dirai juste un mot d’un récit que nous publions à la rentrée littéraire, d’un auteur qui me suit depuis plusieurs années, Jean-Louis Fournier. C’est un texte bouleversant, un livre que je qualifierai de « rare » et qui, j’en suis certaine, sera l’un des événements littéraires de la rentrée 2008.

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