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Orkesta Mendoza : l'Arizona psychédélique et électronique
Publication : mardi 6 décembre 2016 18:21
Orkesta Mendoza : l'Arizona psychédélique et électronique

Par Nicolas Vidal - Suite à la rencontre de Salvador Duran et de Sergio Mendoza de Calexico et son big band ORKESTA MENDOZA est né l’explosif Vamos a Guarachar !

Iphigénie en Tauride : la grâce comme rempart à la barbarie
Publication : mardi 6 décembre 2016 08:25
Iphigénie en Tauride : la grâce comme rempart à la barbarie

Par  Olivier Frégaville-Gratian D'Amore - Face à la sauvagerie cruelle des hommes, une voix féminine s’élève poétique et humaniste. Refusant tout compromis, préférant la transparence aux mensonges, elle se livre sans fard dans un plaidoyer vibrant qui touche cœur et raison. En mixant vers et prose de Goethe, Jean-Pierre Vincent livre un spectacle puissant mais bancal qui séduit par l’intensité des mots et déroute par le jeu trop accentué voire burlesque des comédiens.

Premier Contact : Denis Villeneuve vous met en lévitation
Publication : lundi 5 décembre 2016 18:14
Premier Contact : Denis Villeneuve vous met en lévitation

De Florence Yérémian - Louise Banks est une linguiste émérite vivant dans le Montana. Tandis qu’elle donne un cours de langues romanes, un certain Colonel Weber fait irruption dans sa classe et lui demande de le suivre en urgence: douze vaisseaux spatiaux ont atterri à la surface de la terre et personne ne parvient à communiquer avec leurs habitants. Afin de clarifier les intentions de ces nouveaux venus, Louise accepte d’être envoyée à l’intérieur d’un vaisseau en compagnie de Ian Donnely, un physicien théoricien. Tandis que le monde extérieur craint une attaque extra-terrestre ou une contamination biologique, le Docteur Banks conserve un calme étrange et tente d’engager le dialogue…

Méditerranée : le rêve d'Edmond Baudoin
Publication : dimanche 4 décembre 2016 12:58
Méditerranée : le rêve d'Edmond Baudoin

Par Boris Henry - Une petite fille, allongée sur le ventre est sur une plage face à la mer. Le texte précise qu’elle ne dort pas, ne rêve pas et que la Méditerranée se souvient. Les pages suivantes confrontent des peintures de la mer à des textes parlant de la fillette et des siens, de ses rêves et aspirations - découlant des explications de ses parents - une fois qu’elle aura franchie la Méditerranée et qu’elle vivra dans un pays du Nord.

Nicolas Otero : confessions d'un enragé en BD
Publication : mardi 29 novembre 2016 08:54
Nicolas Otero : confessions d'un enragé en BD

Par Boris Henry - Nicolas Otero signe un récit atypique, foisonnant et inégal, mais d’une énergie et d’une force rares. Prêts à vivre une expérience décoiffante ? Âgé de quatre ans, Liam se fait mordre au visage par un chat.

Galerie Daniel Maghen : des enchères records sur la BD chez Christie's
Publication : jeudi 24 novembre 2016 18:08
Galerie Daniel Maghen : des enchères records sur la BD chez Christie's

Par BSCNEWS - Le samedi 19 novembre, la Galerie Daniel Maghen fondée par Daniel Maghen et Christie's la prestigieuse société de ventes aux enchères britannique ont organisé la 4ème vente aux enchères de Bande Dessinée qui a généré un total de 3 335 980 €. Une nouvelle fois, cette vente qui comptait 210 lots, a connu un succès retentissant pour ces enchères dédiées à la bande dessinée et à l'illustration.

" Un manuscrit intéressant ? C'est une idée originale, un ton et une personnalité. Un auteur au charisme certain et, bien sûr, dont la légitimité et la crédibilité sont parfaites."


Véronique, qu’est ce qui vous a incité à devenir éditrice ?
Tout simplement un stage dans une maison d’édition, alors que je me destinais à devenir interprète !


Quels sont les raisons principales qui vous poussent à refuser un manuscrit?
S’il s’agit d’un roman, s’il n’est pas très au-dessus du lot, par la forme comme par le fond, étant donné l’exigence littéraire de Stock, je refuse. Pour un document, c’est un peu différent. En général, lorsqu’on me propose un manuscrit, il n’est pas bon, mal construit, mal écrit… Bien plus qu’un romancier, un auteur de document doit être guidé, accompagné. Aussi je fonctionne plutôt à l’envers : si je repère quelqu’un qui m’intéresse (dans la presse, à la télévision, à la radio), c’est moi qui fais le premier pas et lui propose un sujet ou, tout simplement, une rencontre d’où pourra sortir un projet. Ce peut être aussi une idée de livre qui me séduit et je vais alors chercher l’auteur qui pourra s’en emparer. Bref, je travaille surtout « à la commande ».


Qu’est ce qui vous séduit avant tout dans un projet littéraire?
Une idée originale, un ton et une personnalité. Un auteur au charisme certain et, bien sûr, dont la légitimité et la crédibilité sont parfaites. Dans le domaine des essais et documents, et plus encore pour un récit personnel, la personnalité de l’auteur est capitale. Il est en effet très difficile aujourd’hui de vendre sans un bon passage à la télévision et à la radio.


Si vous aviez un conseil à donner aux auteurs qui cherchent à publier mais sans succès?
C’est difficile… En général, il s’agit d’auteurs de roman. On ne dira pas la même chose à celui qui est refusé parce qu’il ne sait pas écrire ou n’a aucun sens de la narration, et à celui dont le texte souffre peut-être d’un manque de maturité, ou, comme souvent dans le cas d’un premier roman, est « sur-écrit ». Certains petits trucs à éviter absolument : l’envoi par mail, l’impression recto-verso, les polices de caractère autres que classiques (il n’y a rien de plus illisible qu’un manuscrit écrit en italique !), envoyer une seconde fois un texte qui a été refusé en arguant qu’on l’a retravaillé…


Est-ce facile d’imposer ses coups de coeur et ses idées en comité éditorial lorsqu’on est une femme?
Honnêtement, tout dépend de la maison d’édition pour laquelle vous travaillez. L’affectif et le subjectif tiennent une grande place dans notre métier. J’ai travaillé dans des maisons où je dirais que, oui, le fait d’être une femme me mettait en position de faiblesse pour défendre mes projets. Ce n’est absolument pas le cas chez Stock dont le patron, Jean-Marc Roberts, est extrêmement attentif à chaque projet, très ouvert et fait confiance à ses éditeurs, hommes et femmes.

Pensez-vous que les auteurs de talent puissent-ils être oubliés lorsque leur manuscrit arrive par la poste?
Franchement, je ne le crois pas.

Y a-t-il d’après vous une façon différente d’écrire et d’appréhender une histoire quelle qu’elle soit selon qu’on est une femme ou un homme ?


Oui, bien sûr, et heureusement !

Parlez-nous de la dernière publication au sein de votre maison ?


J’ai publié un document sur les serial killers, Un tueur peut en cacher un autre, sans doute le meilleur dans sa catégorie (l’auteur, d’ailleurs, est une femme !). Malheureusement, je suis un peu déçue du résultat en termes de ventes. Trop d’ouvrages consacrés au même sujet nous ont fait concurrence en raison de l’actualité (procès Fourniret). En outre, l’auteur ayant accumulé beaucoup de retard dans l’écriture, nous sommes sortis quinze jours trop tard. Et quinze jours, ça compte. Pour terminer, je vous dirai juste un mot d’un récit que nous publions à la rentrée littéraire, d’un auteur qui me suit depuis plusieurs années, Jean-Louis Fournier. C’est un texte bouleversant, un livre que je qualifierai de « rare » et qui, j’en suis certaine, sera l’un des événements littéraires de la rentrée 2008.

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