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Leo Sidran : un artiste multifacette entre chien et loup
Publication : vendredi 24 mars 2017 08:45
Leo Sidran : un artiste multifacette entre chien et loup

Par Nicolas Vidal - Depuis tout petit, Léo a suivi son père, Ben Sidran. Puis il a appris de son talent et de son expérience. Du Winsconsin à New York en passant par Meudon, Léo Sidran propose un très exaltant Entre chien et loup. Le musicien multifacettes nous parle de sa carrière, de ses projets et de sa conception de la musique.

Lorsque la culture devient l’alibi d’un plan de communication
Publication : jeudi 23 mars 2017 09:34
Lorsque la culture devient l’alibi d’un plan de communication

Par Nicolas Vidal - Réjouissez-vous chers lecteurs car ce 23 mars sera l’occasion de découvrir une facette pour le moins méconnue de l’un des people préférés   des Français. Ainsi, Gad Elmaleh publie une bande dessinée en librairie intitulée «Le Blond» (Editions Michel Lafon) qui retrace l’histoire de son personnage fétiche, joué sur scène depuis une dizaine d’années.

Vincent Peirani : le magicien de l’accordéon
Publication : mardi 21 mars 2017 10:25
Vincent Peirani : le magicien de l’accordéon

Par Nicolas Vidal - L’accordéon a longtemps été considéré comme «le piano du pauvre». L’accordéoniste français Vincent Peirani lui a redonné toute sa noblesse musicale avec la virtuosité qui est la sienne.

Publier son roman : le parcours du combattant
Publication : vendredi 24 mars 2017 09:01
Publier son roman : le parcours du combattant

Par Emmanuelle de Boysson - Cher ami écrivain, Vous qui venez de passer des mois, peut-être des années, à écrire un roman, ne vous découragez pas. Même si vous avez une chance sur 60 000 d’être publié, soyez patient et suivez ces quelques conseils d’une romancière qui s’y connaît.

Débat : " Faut-il habiter Paris pour se cultiver ?"
Publication : lundi 20 mars 2017 17:57
Débat : " Faut-il habiter Paris pour se cultiver ?"

Par BSC NEWS - Sophie Nouaille dans son émission «  En quête de sens » sur Radio Notre Dame a abordé ce Lundi 20 mars 2017 une thématique culturelle autour de «  Faut-il habiter Paris pour se cultiver ?"

Du couvent au bordel : quand le joli monde s'encanaille
Publication : jeudi 16 mars 2017 09:58
Du couvent au bordel : quand le joli monde s'encanaille

Par Marc Emile Baronheid - Davantage tourné vers la métaphore, le joli monde s’encanaille à travers le hareng, la poule, le persil, la Dame blanche, pour s’affranchir des conventions et désigner la faune dont il se prévaut.

" Un manuscrit intéressant ? C'est une idée originale, un ton et une personnalité. Un auteur au charisme certain et, bien sûr, dont la légitimité et la crédibilité sont parfaites."


Véronique, qu’est ce qui vous a incité à devenir éditrice ?
Tout simplement un stage dans une maison d’édition, alors que je me destinais à devenir interprète !


Quels sont les raisons principales qui vous poussent à refuser un manuscrit?
S’il s’agit d’un roman, s’il n’est pas très au-dessus du lot, par la forme comme par le fond, étant donné l’exigence littéraire de Stock, je refuse. Pour un document, c’est un peu différent. En général, lorsqu’on me propose un manuscrit, il n’est pas bon, mal construit, mal écrit… Bien plus qu’un romancier, un auteur de document doit être guidé, accompagné. Aussi je fonctionne plutôt à l’envers : si je repère quelqu’un qui m’intéresse (dans la presse, à la télévision, à la radio), c’est moi qui fais le premier pas et lui propose un sujet ou, tout simplement, une rencontre d’où pourra sortir un projet. Ce peut être aussi une idée de livre qui me séduit et je vais alors chercher l’auteur qui pourra s’en emparer. Bref, je travaille surtout « à la commande ».


Qu’est ce qui vous séduit avant tout dans un projet littéraire?
Une idée originale, un ton et une personnalité. Un auteur au charisme certain et, bien sûr, dont la légitimité et la crédibilité sont parfaites. Dans le domaine des essais et documents, et plus encore pour un récit personnel, la personnalité de l’auteur est capitale. Il est en effet très difficile aujourd’hui de vendre sans un bon passage à la télévision et à la radio.


Si vous aviez un conseil à donner aux auteurs qui cherchent à publier mais sans succès?
C’est difficile… En général, il s’agit d’auteurs de roman. On ne dira pas la même chose à celui qui est refusé parce qu’il ne sait pas écrire ou n’a aucun sens de la narration, et à celui dont le texte souffre peut-être d’un manque de maturité, ou, comme souvent dans le cas d’un premier roman, est « sur-écrit ». Certains petits trucs à éviter absolument : l’envoi par mail, l’impression recto-verso, les polices de caractère autres que classiques (il n’y a rien de plus illisible qu’un manuscrit écrit en italique !), envoyer une seconde fois un texte qui a été refusé en arguant qu’on l’a retravaillé…


Est-ce facile d’imposer ses coups de coeur et ses idées en comité éditorial lorsqu’on est une femme?
Honnêtement, tout dépend de la maison d’édition pour laquelle vous travaillez. L’affectif et le subjectif tiennent une grande place dans notre métier. J’ai travaillé dans des maisons où je dirais que, oui, le fait d’être une femme me mettait en position de faiblesse pour défendre mes projets. Ce n’est absolument pas le cas chez Stock dont le patron, Jean-Marc Roberts, est extrêmement attentif à chaque projet, très ouvert et fait confiance à ses éditeurs, hommes et femmes.

Pensez-vous que les auteurs de talent puissent-ils être oubliés lorsque leur manuscrit arrive par la poste?
Franchement, je ne le crois pas.

Y a-t-il d’après vous une façon différente d’écrire et d’appréhender une histoire quelle qu’elle soit selon qu’on est une femme ou un homme ?


Oui, bien sûr, et heureusement !

Parlez-nous de la dernière publication au sein de votre maison ?


J’ai publié un document sur les serial killers, Un tueur peut en cacher un autre, sans doute le meilleur dans sa catégorie (l’auteur, d’ailleurs, est une femme !). Malheureusement, je suis un peu déçue du résultat en termes de ventes. Trop d’ouvrages consacrés au même sujet nous ont fait concurrence en raison de l’actualité (procès Fourniret). En outre, l’auteur ayant accumulé beaucoup de retard dans l’écriture, nous sommes sortis quinze jours trop tard. Et quinze jours, ça compte. Pour terminer, je vous dirai juste un mot d’un récit que nous publions à la rentrée littéraire, d’un auteur qui me suit depuis plusieurs années, Jean-Louis Fournier. C’est un texte bouleversant, un livre que je qualifierai de « rare » et qui, j’en suis certaine, sera l’un des événements littéraires de la rentrée 2008.

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