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Antoine HERZOG aux Cariatides
3 rue Palestro. Paris 2e
Lundi 26 mai 2008

Le concert, censé commencer à 21 h, a débuté à 22h par une première partie dont je ne parlerai pas par souci de charité chrétienne.

Antoine Herzog (http://myspace.com/antoineherzog) était accompagné sur scène d’un pianiste impressionnant de maîtrise et d’émotion, Nicolas Sergio, dont je vous reparlerai certainement à l’avenir sympathiques lecteurs, aimables lectrices. Parfois un guitariste les rejoignait. Une chanteuse, nommée Aurane (ne pas confondre avec Maurane) est intervenue sur 2 chansons en fin de concert pour le plus grand bonheur des mâles de l’assistance.
Antoine est un jeune auteur compositeur interprète dont certaines chansons m’agacent alors que d’autres m’enchantent.

Pour commencer « Jeu de lumières » chanson à la Michel Berger sur le bonheur d’être sur scène. Ce garçon est un timide qui se soigne et ça se voit. Guitare et piano assurent un accompagnement funky.

Le guitariste s’en va. La deuxième chanson parle d’une rupture amoureuse. Trop guimauve pour moi. Même sur un piano électrique, le pianiste arrive à être lyrique et romantique à souhait.

« Je suis emporté par les vagues » est une nouvelle chanson romantique du style « Les amours perdues ne se retrouvent plus” (Serge Gainsbourg). Antoine a la chance d’avoir un véritable accompagnateur qui lui brode un tapis volant sous les pieds. Ce n’est tout de même pas Maurice Vander derrière Claude Nougaro ( « Une voix, dix doigts ») mais ça tient la route. Même sur un texte tarte, il met de la crème anglaise.

On poursuit dans le romantisme échevelé avec « Le ciel, les nuages » qui a le don de plaire au fan club d’Antoine Herzog mais que je trouve particulièrement gratinée. Le pianiste continue de transformer le saucisson en caviar selon l’expression de Barney Wilen à propos du Jazz.

Antoine raconte ses voyages dans « Les mystères de l’espace » qui me réconcilie avec ses textes. La chanson est jolie. Le pianiste est aussi implacable sur tempo rapide qu’il est léger sur tempo lent. Boucles, cassures, feeling. Tout y est sous le masque glacé du visage glabre et du crâne chauve.

« Nostalgie amère » retombe dans le larmoyant même si c’est chanté avec conviction. Et le pianiste est toujours là pour tenir la boutique.

Vient alors un petit bijou « Le petit dégoût ». Cette chanson destinée aux jeunes filles pour leur faire comprendre quelques mystères de la libido masculine. C’est dit avec pudeur, humour et je m’en foutisme. Bref “c’est classieux” comme disait Monsieur Serge Gainsbourg.

« Si un jour la vie nous sépare » est amené par une très belle intro de piano qui place la voix du chanteur sur une voie royale. C’est encore un peu tarte mais chanté sans chiqué. Et quel pianiste nom de Zeus ! Chaque note pèse, compte. Quelle chance pour ce chanteur d’avoir un tel accompagnateur !

Le pianiste s’en va. Le guitariste revient. La chanteuse arrive et Antoine se met au piano.

La première chanson porte sur la séduction féminine. La chanteuse se transforme en vamp qui met tous les hommes à ses pieds. Elle le fait avec grâce et humour. Cette chanson-là a un potentiel tubesque.

Vient alors ma chanson préférée d’Antoine Herzog « Jamais je ne t’ai dit je t’aime » un texte romantique, pas en toc sur un air funky, princier même.. Ca c’est un vrai tube en puissance. Il suffirait qu’un programmateur de la bande FM la passe en boucle pour que ça se vende comme des petits pains. Chanté par une si belle demoiselle c’est troublant, indéniablement.

Le pianiste est revenu pour jouer funky sur une nouvelle chanson d’amour. Des statisticiens prétendent que 95% des chansons déposées dans les sociétés d’auteurs musicaux parlent d’amour. Celle ci a une fin ironique. Lorsque la demoiselle rappelle, le garçon est déjà passé à une autre. Trop tard !

Trop tard aussi pour moi. Je n’ai pas assisté à la fin du concert. Mais je continuerai à suivre Antoine Herzog et son pianiste Nicolas Sergio qui ne sait ni nouer une cravate ni sourire mais qui sait diablement bien jouer du piano.

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